mardi 6 octobre 2009

Des militants du comté de Rivière-du-Loup reçoivent Christian Lévesque





Rivière-du-Loup – Dans le cadre de la course à la chefferie de l’Action démocratique du Québec, des militants du comté de Rivière-du-Loup ont eu le plaisir d’accueillir Christian Lévesque, un des candidats en lice qui est venu présenter son programme et ses intérêts à diriger le seul parti à offrir aux québécoises et aux québécois le droit de choisir ce qui est le mieux pour eux.

En tournée des régions, Lévesque s’est affairé pendant deux jours à Rivière-du-Loup, La Pocatière et Rimouski à rencontrer les médias, déjeuner avec des gens d’affaires, participer à des activités et souper en compagnie des militants de l’ADQ du comté.

Déterminé à redonner le pouvoir aux citoyens, un des plus grands objectifs de l’ADQ, monsieur Lévesque a élaborer sur les différents points de son programme, entre autres la santé, l’éducation, l’économie, les finances publiques, l’environnement et le développement durable.

Un débat à Dumont 360

Deux débats où les candidats à la chefferie défendront leurs programmes sont à venir, soit le mardi 6 octobre à 17 h sur V à l’émission Dumont 360 de même que le 8 octobre en direct à RDI à compter de 19 h, à l’émission 24 heures en 60 minutes avec Anne-Marie Dussault.

Par ailleurs, chaque membre en règle de l’ADQ au Québec pourra voter en utilisant téléphone par un système bien établi et sécuritaire dès le 16 octobre prochain à 8 h jusqu’au 18 octobre à 15 h.

vendredi 2 octobre 2009

Deuxième débat : Christian Lévesque propose de nouvelles idées



Lors du deuxième débat tenu à Bécancour le 23 septembre, les échanges entre les candidats ont été beaucoup plus courtois que lors du premier débat. Dans cet esprit plus constructif, j’ai été celui qui a alimenté la discussion avec de nouvelles idées pour l’ADQ. J’ai parlé de la famille, de l’importance d’une vision plus large de celle-ci. Quand je parle de la famille, pour moi cela inclut les ménages reconstitués, les mères et pères monoparentaux et les couples de même sexe. Lorsque l’on propose des solutions pour la famille, il faut garder en tête la diversité des situations.

J’aimerais aujourd’hui revenir sur trois mesures importantes de mon programme, car il s’est parfois dit des inexactitudes.

Intérêts des hypothèques déductibles du revenu

Parmi les mesures visant à appuyer la famille, j’ai proposé de permettre de déduire du revenu imposable les intérêts payés sur l’hypothèque de la résidence familiale principale. Cette mesure éprouvée existe aux États-Unis, mais aussi en Suède, aux Pays-Bas et en Suisse. Elle permet de constituer un patrimoine familial et représente à la fois un enrichissement et une sécurité pour la famille. De plus, si la résidence est utilisée à des fins intergénérationnelles, où les grands-parents vivent dans un logement distinct sous le même toit que leurs enfants et petits-enfants, la déduction permise pourra même être bonifiée jusqu’à 125 % des intérêts applicables.

Au débat, Éric Caire a affirmé que c’est Bill Clinton qui avait introduit cette mesure et qu’elle avait contribué à la crise financière aux États-Unis en alimentant la bulle immobilière. C’est faux dans les deux cas. C’est plutôt Woodrow Wilson qui a permis cette déduction en 1913. Plusieurs présidents l’ont bonifiée au cours des ans et Bill Clinton n’a été qu’un parmi d’autres. La crise financière qui a touché l’immobilier n’est pas liée à cette mesure fiscale, mais à la pratique des banques qui ont développé le marché des prêts en subprime à haut risque. Au Canada, les banques ne peuvent prêter plus de 80 % de la valeur de la propriété. Aux États-Unis, elles peuvent aller à 100 % et même à 105 %. Lorsqu’un prêt a été consenti au moment où le prix des maisons est gonflé et que le marché impose une correction par la suite, les banques n’ont pas le choix de rappeler une partie de leur prêt. Ainsi, un prêt de 400 000 $ couvrant 100 % de la valeur de la maison a dû être ramené à 320 000 $ en vertu de sa valeur sur le marché. Les propriétaires incapables de rembourser le montant de 80 000 $ exigé par la banque ont alors perdu leur maison.

La carte-soleil utilisée comme carte de paiement

Actuellement, la carte d’assurance maladie sert comme preuve que le titulaire est assuré et lui permet de recevoir les soins requis. Elle ne fait que donner accès au système. J’ai proposé, lors du débat, que cette carte devienne une façon de rémunérer les hôpitaux, c’est-à-dire que le système prenne acte que les services médicaux ont été effectués dans tel hôpital et que c’est cet hôpital qui recevra le paiement. Cela signifie qu’une saine concurrence va s’installer et que les établissements performants vont recevoir les ressources financières qui vont avec.

Au lieu de recevoir un budget per capita basé sur la population du territoire desservi, l’hôpital va recevoir les ressources correspondant aux services rendus.

Ces établissements auront donc les moyens de se procurer les équipements et d’engager les professionnels pour maintenir la qualité des services. Dans les régions éloignées ou isolées où la concurrence ne pourra jouer, des critères différents seront appliqués. Mais cela constituera l’exception, la règle étant que les ressources seront allouées selon la performance. Il s’agit d’une véritable révolution pour quiconque croit à l’importance du choix. Éric Caire a affirmé que c’était du pareil au même et que cela ne changeait rien.

La carte paiement, en plus de rendre le gestionnaire en contrôle à la fois de ses revenus et de ses dépenses, responsabilise également le détenteur de la carte, qu’on l’appelle le patient, le contribuable ou le client. Il recevra un relevé détaillé des coûts que son usage de la carte a entraînés pour l’État.

Permettre une assurance-santé privée

Lors du débat, j’ai soumis l’idée de permettre aux Québécois de contracter une assurance-santé privée qui les couvrirait pour des interventions médicales éventuellement faites dans le privé. Ces soins seraient assumés par des compagnies d’assurance qui mutualiseraient les coûts pour l’ensemble de leurs assurés. Cela existe déjà dans certains cas. Tous les employés du gouvernement fédéral, qu’ils soient du Québec ou d’ailleurs au Canada, ont déjà une assurance-santé privée. Contrairement à ce qu’a soutenu Gilles Taillon à l’effet que nous souhaitions importer le modèle américain, l’assurance-santé est une solution couramment utilisée en Europe et en France notamment. Les coûts assumés par les assureurs sont une économie pour le régime public et allègent les pressions financières. Le coût pour le contribuable qui se prévaut d’une assurance-santé privée sera atténué par une déduction du revenu imposable.

Comme vous pouvez le constater, j’ai des idées pour notre parti et pour le Québec. Je sais que je peux compter sur vous pour m’aider à les mettre de l’avant, et ce, dès le 16 octobre prochain.


Christian Lévesque

Candidat à la direction de l'Action démocratique du Québec

mardi 29 septembre 2009



Madame, Monsieur

Il me fait plaisir de vous inviter à deux cocktails de financement dans le cadre de la course à la direction de l’Action démocratique du Québec.

Jeudi le premier octobre 2009
Auberge des Gouverneurs,Saint-Hyacinthe
17h00 à 19h00
Mardi, le 6 octobre 2009
Centre des congrès de Lévis
17h00 à 19h00

Les billets sont disponibles au coût de 200$ ou 400$. Je vous rappelle que 75% de ce montant vous sera retourné sous forme de crédit d’impôt.

S’il vous plaît, confirmez votre présence avec Ariane M. Gauthier au 418.304.2050
Au plaisir de vous y voir !






Christian Lévesque
Candidat à la direction de l’ADQ

lundi 28 septembre 2009

Christian Lévesque en tournée dans la région de Rivière-du-Loup !

Rivière-du-Loup - Le candidat à la chefferie de l’ADQ, Christian Lévesque, était de passage dans la région vendredi. Après avoir rencontré la presse et les militants à Rivière-du-Loup, vendredi matin, il était de passage à la Pocatière. M. Lévesque veut mieux connaître la région qui a vu naître l’Action démocratique du Québec. Il veut que la gouvernance du Québec se déroule autrement et que le terme « abolition », associé entre autres aux commissions scolaires, ne soit plus un enjeu. Il dit vouloir travailler à rendre le gouvernement « plus efficace » tout en laissant les Québécois faire « leur propre choix ».Le candidat lance que son parti « n’a jamais été aussi pertinent que maintenant ». M. Lévesque juge que la course ne se gagnera pas par le biais des médias nationaux qui, selon lui, ne montrent que les chicanes de candidats. « C’est donc sur le terrain que nous allons redonner la flamme aux adéquistes et faire l’histoire en 2012 », conclut-il.

Christian Lévesque bien accueilli au Bas-Saint-Laurent



Le candidat à la direction de l’ADQ, Christian Lévesque, a été bien accueilli, vendredi et samedi lors de son passage au Bas-Saint-Laurent à l’approche de la fin de la campagne à la chefferie.

«Je mène une campagne terrain pour connaître les besoins de nos militants et les écouter. Je sens beaucoup d’attachement, particulièrement dans votre région où il y a plusieurs adéquistes. C’est d’ailleurs ici que le parti à grandi avec Mario Dumont», déclare celui qui croit plus que jamais à la pertinence de l’ADQ. «Ma tournée me le démontre. Beaucoup de gens croient encore à l’ADQ. Nous avons besoin d’une nouvelle vision pour régler les problèmes du gouvernement aux prises avec une dette en croissance et qui envisage d’augmenter les taxes. Pour nous, il y a possibilité de faire les choses autrement en revoyant certaines façons de faire, notamment dans la fonction publique. Il faut voir comment on peut faire plus avec ce qu’on a», précise-t-il.

Avec trois semaines à faire à la campagne, M. Lévesque se dit confiant d’être élu lors de l’élection téléphonique du 16 au 18 octobre. «Les choses vont très bien. Je reçois beaucoup d’appuis sur le terrain. J’ai une passion pour l’ADQ. Je ne prends rien pour acquis, mais j’estime mener une bonne campagne axée sur les idées et non sur les attaques personnelles, même si c’est ce qui est le plus traité dans les médias nationaux. Je demeure un adéquiste convaincu et je ne suis pas le seul», dit-il.